Investir dans l’immobilier en Espagne : bonne ou mauvaise idée ?

Alors que de nombreux Français sont séduits par le fait d’investir dans l’immobilier en Espagne (les français sont en deuxième place), certains investisseurs doutent à venir s’y implanter. En effet, si depuis la crise de 2008, les prix ont chuté de 40 à 60 %, cette situation risque de ne plus être la même, car on observe actuellement une stabilisation qui pourrait tendre vers la hausse des prix.

Pour faire de bonnes affaires, c’est maintenant

Attendre que la baisse des prix se poursuive pour investir en Espagne ne serait pas un choix judicieux malgré le fait que les prix ont chuté d’un tiers en l’espace de 5 ans. Depuis maintenant trois ans, une stabilisation se fait remarquer et la hausse commence à pointer le bout de son nez. Cela ne veut pas pour autant dire qu’actuellement le prix de l’immobilier en Espagne est inabordable. Sachez que le prix moyen d’un appartement à Barcelone est toujours 3 fois moins cher qu’à Paris et les biens immobiliers dans les zones touristiques restent encore des affaires très intéressantes. Il faudra, cependant, ne pas trop trainer, car à chaque mois qui passe, le pourcentage est en hausse. Cela s’explique par le fait qu’aujourd’hui il commence à avoir plus de demandes que d’offres. Toutefois, l’heure n’est pas encore à la panique. Le nombre de logements à vendre reste encore important actuellement.

Attention : qui dit bas prix ne dit pas forcément bonne affaire

Investir dans l’immobilier en Espagne peut, certes, être rentable, mais pas n’importe où ou n’importe comment. Bien qu’il soit tout à fait possible de faire l’achat d’une maison pour pas cher, il serait quand même prudent d’évaluer la qualité de l’environnement avant d’en faire l’acquisition. En effet, de 2005 à 2010, nombreux lotissements ont fait leur apparition et n’ont pas trouvé preneurs. Par conséquent, il a fallu arrêter les projets aux alentours. Ainsi, les habitations sont vendues à bas prix, mais sont situées dans des « villes fantômes ». Avec la fin de la crise de l’immobilier qui se rapproche, on pourrait être tenté de croire que ce type d’immobilier puisse représenter une opportunité de plus-value dans l’avenir. Cependant, rien ne permet d’affirmer que cela puisse se réaliser à moyen ou long terme sur des habitations situées dans ces « villes fantômes » si on ne tient compte que du taux de chômage actuel en Espagne.

 

Comments are closed.